Le magazine d'actualités culturelles en Languedoc-Roussillon

RENTRÉE 2013 EN AGGLO

Les mises en bouche de la saison

L’été est fini, place à la rentrée. Et malgré une programmation théâtrale rare, Idem à su dégoter les pièces à ne pas rater en septembre. Du rire, de l’humour noir, du drame et de la générosité, trois théâtres de l’agglo se comportent en bons élèves et présentent pour cette rentrée, des pièces rigoureusement sélectionnées pour introduire la saison.

Les fonctionnaires, de Jamin Chtouki

Sentiments et générosité à Jacques Cœur
Tout droit venue de la MJC de Maugio c’est la compagnie «Les meneurs de jeu en coulisses» qui ouvrira le bal de cette nouvelle saison de théâtre dans l’agglo, avec Ma femme s’appelle Maurice, une comédie sentimentale signée Raffy Shart. Mettant en scène les efforts loufoques mais pleins de sincérité d’un mari désirant en finir avec ses soucis d’infidélité, cette représentation se veut drôle mais engagée. De part le sujet exploité, mais aussi parce que les bénéfices iront au profit de l’association «Virades de l’espoir de Lattes», qui soutient la lutte contre la mucoviscidose.
Le rire pour le rire à l’ Amuse théâtre
Second immanquable de la rentrée, Les Fonctionnaires où l’inaltérable mauvaise réputation de la fonction publique française est enfin mise en scène, dans une œuvre du comédien belge Jamin Chtouki. Cette pièce qui à pour but votre hilarité, révèle tout ce que vous devez savoir sur la fonction publique, les stéréotypes étant bien sûr les bienvenus. Trois comédiens dont l’auteur, mènent avec beaucoup de mimétisme et de dérision cette pièce aux nombreux tableaux, aux nombreux clichés et on le sait, aux nombreux fous rires. Un véritable succès.
Le drame du 13 vents
Le théâtre des 13 vents produit ici une pièce de l’une des plus illustre figure du théâtre anglais contemporain. Sous la mise en scène de Stéphane Laudier est  joué Car tu es poussière, l’écrit dramatique de Harold Pinter. Sur scène, deux comédiens interprètent un couple de quadragénaires, dont la discussion banale dans le salon se révèle être la description de l’horreur de la Shoah. Un dialogue étrange, effrayant et rétrospectif s’ouvre alors dans une ambiance commune et rassurante. Un paradoxe qui sera le fil conducteur de cette création sombre et humaine, historique et contemporaine à la fois.

 

 

Anne-Laure Ochando

Ma femme s’appelle Maurice, le 15 septembre au théâtre Jaques Cœur à Lattes
Les fonctionnaires, du 18 septembre au 12 octobre à l’ Amuse théâtre au Crès
Car tu es poussière, du 24 au 28 septembre au théâtre des 13 vents à Montpellier

Share

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *